Lettre, Juin 18, 2017

Je suis un flâneur dans le corps de la femme unique. S’il y a de l’herbe, des déserts, des îles, des montagnes, des forêts, des cités, des histoires, des galaxies, et des immensités, c’est toujours dans son corps, et voilà la passion secrète qui est l’élan vitale de mon esprit, ma vie, et mon humble poème.

Ma conscience du monde c’est monde en tant que femme, corps et cœur de femme, l’infini et l’éternel de ses entrailles, de son essence, l’océan qu’elle est, et qui est le défi pour l’homme et le marin en moi. La femme ne peut jamais être conquis, acquis, elle effleure seulement dans l’acte de danser avec elle, lui écrire des poèmes, voyageant ses horizons océanique avec ma virile conscience et passion. Une femme n’a pas de fin. Sa présence brûle comme l’encens dans le cœur de Dieu. Et alors, je la poursuis, je l’aime jusqu’à la mort, au-delà de toute mort.