Haiku # 572

Le sommeil me prend…
une pierre tombe
au fond de la rivière

~

La pluie tombe…
dans mes veines se lève
la brume nomade

~

Sur l’étagère de la librairie
le livre m’appelle…
un amant pour la vie

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La femme que j’aime n’existe pas

La femme que j’aime n’existe pas
et pourtant je ne peux abandonner
ma recherche pour elle ;
et ça, cette recherche,
ce pèlerinage infini
qui va comme un cercle
tournant et tournant
au milieu du cœur de l’amour –
cette brulure, ce délire,
cette espérance futile mais inépuisable –
c’est le poème –
l’offrande de mon âme
dans le feu de son autel.